Cette mallette en toile cirée est fabriquée à la main : un porte-documents souple à rabat, en toile de coton traitée à la cire d'abeille avec des finitions en cuir de veau, de 39 cm de large et 28 cm de haut (15,35 x 11,02 pouces), pesant 950 g (2,09 lb) à vide. Elle se porte de deux façons, par la poignée en cuir roulé sur le dessus ou sur la bandoulière amovible, et la toile est déperlante plutôt qu'imperméable.
Points clés
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Toile de coton cirée, traitée à la cire d'abeille : la cire loge à l'intérieur du tissage plutôt qu'en film par-dessus, si bien que l'eau perle et ruisselle, et la finition se renouvelle au lieu d'être remplacée.
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Déperlante, pas imperméable : la pluie glisse sur les panneaux, mais les coutures sont des rangées de trous d'aiguille traversant le tissu et aucune n'est scellée.
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85 % de toile cirée, 15 % de cuir de veau : le cuir forme le panneau sur la face du rabat, les deux sangles qui bouclent le rabat, la poignée du dessus, les pattes de bandoulière et les coins inférieurs : il se place donc sur l'avant du sac et aux endroits où un sac souple lâche en premier.
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39 cm de large, 28 cm de haut (15,35 x 11,02 pouces) : un format à l'italienne, plus large que haut, où les objets plats se couchent au lieu de tenir sur la tranche.
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950 g (2,09 lb) à vide : le poids avant d'y mettre quoi que ce soit.
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Deux façons de la porter : une poignée en cuir roulé suspendue à des maillons métalliques, et une bandoulière amovible sur mousquetons pivotants avec un coulisseau pour régler la longueur.
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Point sellier cousu main : deux aiguilles venant de côtés opposés bloquent chaque point indépendamment, de sorte qu'un seul fil rompu ne peut pas ouvrir une couture.
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Finition mate, texture granuleuse : elle résiste à la poussière, aux traces de doigts et aux rayures, et la résistance aux rayures concerne la toile. Les finitions en cuir se marquent.
Une mallette d'abord, et un sac à bandoulière quand vous le souhaitez
La mallette en toile cirée GENTCREATE Magister est un porte-documents souple à rabat. Un rabat pleine largeur, habillé d'un panneau de cuir, se boucle sous deux sangles en cuir dans des boucles à ardillon simple, chacune passant dans un passant de cuir qui maintient son extrémité à plat, et l'accès se fait par le dessus, sous ce rabat. Le corps est en toile et non en coque rigide : il cède donc là où un étui rigide ne céderait pas.
Elle se porte de deux façons, et c'est son principal argument. Sur le dessus, une poignée en cuir roulé suspendue à des maillons métalliques à chaque extrémité : vous la saisissez, vous entrez dans une pièce, vous la posez. Sur les côtés, une bandoulière entièrement amovible, fixée par un mousqueton pivotant à chaque bout dans une patte de cuir rivetée, avec une bande contrastée le long de chaque bord de la sangle et un coulisseau pour régler la longueur.
Face à une sacoche de messager, la distinction ne tient pas au tissu mais à ce que le sac attend de vous : une sacoche reste pendue à l'épaule et se manipule ainsi, tandis qu'une mallette se pose et se reprend en main, et c'est pourquoi la poignée est ici une prise roulée et non une boucle symbolique.
La cire d'abeille sur la toile de coton, et pourquoi ce n'est pas un revêtement
La toile cirée est une toile de coton dans laquelle la cire a été travaillée, et cette mallette est traitée à la cire d'abeille. La cire comble les espaces entre les fibres et enrobe les fibres elles-mêmes : une goutte d'eau ne peut donc pas s'infiltrer dans le coton comme elle le ferait sur un tissage nu, elle perle et ruisselle. Elle donne aussi du corps au tissu : un coton ciré est plus dense et plus rigide que le même coton non traité, d'où ce toucher sec et granuleux et cette aptitude à garder un pli. La finition est mate, sans brillance, et la texture se lit sur les photographies sous forme de flammés dans le tissage et de lignes claires là où la cire s'est déplacée.
Ce qui l'emporte sur un revêtement synthétique se joue en fin de vie de la matière. Un revêtement est un film posé sur la face du tissu : il fonctionne le premier jour, puis il craquelle le long des plis et se décolle aux angles, et il n'y a pas de retour en arrière, parce qu'on ne lamine pas un sac sur sa table de cuisine. La cire est dans le tissu plutôt que dessus, et c'est un consommable que l'on recharge sur un coin de table : la déperlance est donc renouvelable et le sac s'entretient au lieu d'être mis au rebut.
La déperlance, et exactement où elle s'arrête
La pluie perle sur les panneaux de cette mallette et ruisselle, le coton en dessous ne se gorge pas d'eau, et vous pouvez rejoindre un bureau sous une averse sans y penser. Elle n'est pas imperméable. Il n'y a pas de membrane derrière ce tissu et aucune couture thermosoudée. Les coutures sont piquées, c'est-à-dire des rangées de trous d'aiguille traversant le tissu, et sous une forte pluie prolongée, c'est par là que l'eau finit par passer.
Donc : les intempéries, oui. La pluie sur le trajet, la neige balayée du rabat, un banc mouillé. Pas l'immersion, et pas une journée dehors sous une pluie battante avec, à l'intérieur, quelque chose qui doit rester sec. La déperlance est aussi une finition : elle s'use là où le sac se plie et là où il frotte contre vous, et le perlage faiblit avant de cesser.
Du cuir de veau aux points d'usure, cousu main au point sellier
La composition est de 85 % de toile cirée et 15 % de cuir de veau, et l'endroit où se trouvent ces 15 % est tout l'intérêt : un panneau sur la face du rabat, les deux sangles qui maintiennent le rabat et leurs passants, la poignée roulée du dessus, les pattes rivetées où s'accrochent les mousquetons, et des renforts sur les coins inférieurs du corps. Mettez le panneau du rabat de côté et il ne reste qu'une liste de points de rupture. Le cuir se place là où sont la charge et la friction, parce qu'il absorbe l'abrasion en se lustrant au lieu de s'effilocher, et chaque patte de bandoulière est fixée par trois rivets bombés plutôt que par le fil seul.
Le sac est fabriqué à la main et cousu main au point sellier : un fil coupé ne peut donc pas ouvrir une couture comme il le ferait sur un point noué à la machine. La surpiqûre court dans un fil contrastant le long de chaque tranche de cuir, ce qui place la ligne de points là où vous pouvez la compter.
La quincaillerie est d'un ton bronze antique sur l'ensemble : boucles à ardillon simple sur le rabat, mousquetons pivotants sur la bandoulière, maillons portant la poignée. À l'intérieur, cette mallette GENTCREATE est doublée de polyester, ce qui tient la cire à l'écart de ce que vous transportez.
Dimensions et poids de cette mallette en toile cirée
La mallette mesure 39 cm de large sur 28 cm de haut, soit 15,35 x 11,02 pouces, et le poids est de 950 g (2,09 lb) à vide.
Ce sont des dimensions extérieures, prises sur le corps. C'est un format à l'italienne, plus large que haut : une chemise ou un carnet s'y couche au lieu de tenir sur la tranche, et l'intérieur s'inscrit dans les 39 cm de largeur, moins l'épaisseur de la toile et des coutures. Mesurez ce que vous comptez transporter et comparez-le à ce chiffre.
Est-ce la bonne mallette pour vous
Choisissez cette mallette si : vous voulez un sac de travail qui encaisse les intempéries sans housse par-dessus, vous préférez porter du coton ciré et du cuir plutôt qu'un nylon enduit, et vous cherchez un seul sac qui se porte à la main jusque dans une réunion et à l'épaule pour le trajet. Choisissez-la si vous préférez entretenir une matière plutôt que remplacer un produit, puisqu'une couche de cire rend sa déperlance au tissu.
Regardez ailleurs si : il vous faut un étui rigide qui empêche son contenu d'être écrasé, ce qu'un sac souple ne sait pas faire. Si vous restez dehors toute la journée sous une forte pluie, puisque les coutures ne sont pas scellées et que la déperlance n'est pas l'imperméabilité. Si la légèreté prime, parce que 950 g (2,09 lb) est le poids de départ.
L'entretien de la toile cirée, et la façon dont cette mallette vieillit
Les interdits sont absolus et relèvent tous de la même erreur. Ne lavez jamais ce sac en machine, n'utilisez jamais de détergent, n'utilisez jamais d'eau chaude. Les trois retirent la cire du tissage, et un panneau dépouillé de sa cire n'est plus qu'un sac en coton nu qui boit la pluie jusqu'à ce que vous le reciriez. La chaleur seule produit le même effet, lentement : tenez-le éloigné des radiateurs, hors d'une voiture surchauffée et hors d'un long soleil direct.
Ce qu'il faut faire à la place tient à presque rien. Laissez la boue sécher et brossez-la. Pour ce qui reste, tamponnez la tache avec un chiffon et de l'eau froide, puis laissez sécher à l'air libre, loin de toute chaleur. Les plis et les éraflures dans la cire s'atténuent souvent si vous les frottez d'une main chaude, parce que la cire se remet à bouger à la température de la peau. Recirez-la lorsque l'eau cesse de perler, généralement après un an ou deux de port régulier : nettoyez et séchez le tissu, passez-y un pain de cire, chauffez-le pour qu'elle fonde dans le tissage, puis laissez durcir toute une nuit. Donnez aux finitions en cuir une crème nourrissante neutre une ou deux fois par an, ce que nos conseils de nettoyage du cuir détaillent.
Sa façon de vieillir est une raison de l'acheter plutôt qu'un coût de possession. La toile encaisse un frottement sans grande marque, et c'est ce que décrit sa note de résistance aux rayures. Les finitions en cuir sont une autre matière : les clés et les encadrements de porte marquent les sangles du rabat et les renforts d'angle, et ces marques se lustrent et foncent au lieu de rester à vif. Le tissu, lui, va dans l'autre sens : il s'éclaircit le long des plis et sur les points hauts du rabat, selon un dessin qui raconte votre façon de le porter. Sur un sac enduit, ce serait de l'usure. Ici, c'est la finition qui arrive. Quelle que soit la couleur choisie ci-dessus, le sac en dessous est le même.
Ce que disent les clients
Les retours se rassemblent autour de la densité et de la fabrication plutôt que du style, et les propriétaires emploient les trois mêmes mots : robuste, solide, durable. Plusieurs disent que les matières se sont révélées meilleures que ce que la fiche leur laissait attendre, et l'un d'eux parle d'une pièce de petite série plutôt que d'une production à la chaîne. L'adéquation à l'usage revient aussi souvent que la qualité : le sac contient ce qu'ils ont à transporter, et il est devenu celui qu'ils attrapent en sortant. Les acheteurs disent aussi qu'il est arrivé conforme aux photographies, ce qui compte sur une finition cirée.
Un propriétaire raconte y transporter un ordinateur portable tous les jours, le sac sert donc à cela.
Questions que posent les acheteurs
Est-ce une mallette ou une sacoche de messager ? C'est une mallette : un porte-documents souple à rabat avec une poignée en cuir roulé sur le dessus, conçu pour se porter à la main et se poser. La bandoulière est amovible, elle se porte donc aussi en travers du corps.
La toile cirée est-elle imperméable ? Non. Elle est déperlante : la pluie perle sur le coton traité à la cire d'abeille et ruisselle, et le tissu reste sec pendant une averse. Les coutures ne sont pas scellées : sous une forte pluie, l'eau peut donc passer par les lignes de piqûre.
Quelles sont ses dimensions ? 39 cm de large sur 28 cm de haut, soit 15,35 x 11,02 pouces.
Combien pèse-t-elle ? 950 g (2,09 lb) à vide.
Mon ordinateur portable y entrera-t-il ? Mesurez votre machine et comparez-la aux 39 cm (15,35 pouces) de largeur extérieure, en tenant compte du fait que l'intérieur s'inscrit dans cette largeur, moins l'épaisseur de la toile et des coutures.
De quoi est-elle faite ? 85 % de toile cirée et 15 % de cuir de veau, traitée à la cire d'abeille, dans une finition mate à texture granuleuse, doublée de polyester, avec une quincaillerie au ton bronze antique. Fabriquée à la main, cousue main au point sellier.
La bandoulière est-elle amovible et réglable ? Oui aux deux : elle se retire par un mousqueton pivotant à chaque extrémité et se règle sur un coulisseau. La poignée en cuir roulé reste en place dans tous les cas, le sac se porte donc à la main une fois la bandoulière ôtée.
Se raye-t-elle ? Elle résiste aux rayures, et cela concerne la toile, qui encaisse un frottement sans grand-chose de visible. Les finitions en cuir n'en sont pas couvertes : elles se marquent, puis lustrent la marque et foncent.
Puis-je la laver en machine, et la cire finit-elle par partir ? Ne la lavez jamais en machine. Un lavage retire la cire du tissage, et le détergent et l'eau chaude font de même ; brossez la saleté sèche et nettoyez plutôt à l'eau froide. La cire s'amenuise à l'usage, et lorsque l'eau cesse de perler, vous la recirez selon la méthode indiquée plus haut.
Est-ce une mallette pour homme ou pour femme ? Elle est unisexe. Ni la taille, ni la bandoulière, ni le mode de port ne sont pensés pour l'un ou pour l'autre.