Un sac à dos en toile cirée à garnitures en cuir, 43,2 cm de haut et 35 cm de large, 1,2 kg à vide. La toile est imprégnée à la cire d'abeille plutôt qu'avec un apprêt synthétique. Les coutures sont cousues main au point sellier.
- 43,2 cm de haut (17 pouces), 35 cm de large (13,78 pouces).
- 1,2 kg (2,65 lb) à vide.
- 88 % de toile cirée, 12 % de cuir de veau. Traité à la cire d'abeille. Finition mate.
- Doublé en polyester et en tissu.
- Point sellier cousu main. Fait main.
Taille : 43,2 cm de haut et 35 cm de large
Le sac à dos mesure 43,2 cm de haut et 35 cm de large. En pouces, cela fait 17 sur 13,78.
Ces 43,2 sur 35 correspondent au panneau qui repose contre votre dos, et c'est la mesure à laquelle confronter tout objet plat avant de le glisser dedans.
La cire d'abeille, et ce que l'imprégnation fait vraiment
La toile est traitée à la cire d'abeille, l'imprégnation traditionnelle plutôt qu'une version synthétique moderne, et la composition place la toile à 88 % du sac.
La cire est travaillée dans le tissage et comble l'espace entre les fibres de coton. Trois choses en découlent. Le tissu repousse l'eau, ce que nous traitons séparément plus bas. Il se rigidifie, si bien que le sac tient debout tout seul au lieu de s'affaisser quand vous le posez. Et il se marque : pliez un panneau ciré et le pli ressort plus clair que le tissu autour, parce que la cire a quitté la pliure.
Ce dernier point n'est pas un défaut, et c'est ce sur quoi il faut trancher avant de commander. Chacun de ces sacs se construit sa propre carte de marques en quelques mois, et c'est permanent au sens où cela continue d'évoluer, pas au sens où cela disparaît. Si vous voulez un sac qui ait l'air neuf indéfiniment, ce n'est pas la bonne matière.
La cire d'abeille s'use sur les reliefs au bout d'un an ou deux d'usage régulier. Un nouveau cirage, au pain de cire et à la chaleur douce, redonne à la fois la résistance à l'eau et la profondeur de la couleur. C'est de l'entretien, pas une réparation, et c'est la raison pour laquelle ces sacs durent plus longtemps que les synthétiques enduits : la finition, vous pouvez la remettre.
La pluie, et par où l'eau entre
Ce sac n'est pas imperméable. Le coton traité à la cire d'abeille est déperlant, ce qui est une affirmation plus étroite et plus précise.
La toile cirée évacue la pluie comme il faut : l'eau perle et ruisselle, et sous une averse ou sur le trajet depuis la gare le contenu reste sec. C'est ce que fait un panneau bien imprégné, et c'est pour cela que l'on achète cette matière.
Les limites tiennent à la construction, pas à la cire. Les coutures sont piquées, il y a donc une ligne de perforations d'aiguille le long de chaque assemblage, et rien n'est thermocollé ni soudé par-dessus. Les fermetures à glissière n'ont pas de joints, l'eau suit donc les dents. Sous une pluie soutenue, ce sont les deux chemins d'entrée, sur ce sac comme sur tout sac de cette construction, quelle qu'en soit la marque.
À l'aise par tous les temps, mais ce n'est pas un sac étanche. Si quelque chose doit rester au sec sous une averse, mettez-le dans sa propre pochette à l'intérieur de celui-ci.
Douze pour cent de cuir, aux bons endroits
Le cuir de veau représente 12 % du sac en composition, et l'endroit où il est placé constitue toute la logique de la construction.
La toile est légère et ne craque pas, c'est pourquoi les panneaux sont en toile. Mais la toile s'abrase là où elle frotte, alors les zones qui frottent reçoivent du cuir : le fond et ses coins, les points où les attaches des bretelles tirent sur le corps du sac, et les bords que l'on ouvre et referme plusieurs fois par jour. Un sac à dos rencontre le monde par le fond, sur les sols, les sièges de train et le gravier, toujours avec le poids chargé qui presse le tissu contre les grains abrasifs.
Les deux matières vieillissent différemment et c'est voulu. La toile s'assouplit et pâlit aux plis ; le cuir fonce et prend du brillant là où les mains le touchent. Au bout d'un an, leurs teintes sont plus éloignées qu'elles ne l'étaient en rayon.
1,2 kilogramme à vide
1,2 kg fait 2,65 lb, et c'est le sac sans rien dedans.
Pour un sac à dos en toile cirée à garnitures en cuir et quincaillerie métallique, c'est du côté léger. Notre sac à dos urbain en toile cirée pèse 1,37 kg et notre sacoche en toile cirée 1,42 kg, si bien que celui-ci est le plus léger des trois tout en étant un sac pleine taille.
La cire alourdit la toile, le cuir alourdit davantage, et la quincaillerie métallique alourdit encore. Ce sont exactement les trois choses qui font durer le sac, le poids n'est donc pas du gaspillage ; il vaut simplement la peine de savoir qu'un sac en nylon de cette taille en pèserait la moitié et serait aussi fini au bout de cinq ans.
Doublé, pas brut
L'intérieur est doublé de polyester et de tissu plutôt que laissé en toile brute côté intérieur.
C'est un détail que l'on ne remarque que par son absence. Un intérieur en toile brute a un tissage rêche : les petits objets s'y accrochent, la poussière s'y installe et il est difficile de la secouer dehors. Un intérieur doublé est lisse : un stylo, un câble ou une clé reposent sur la surface et en ressortent, et le sac se vide en le retournant.
La doublure protège aussi la face interne de la cire. Le coton ciré est imprégné à l'extérieur ; frotter la face interne contre des objets durs use le tissu du côté que vous ne pouvez ni voir ni recirer.
Point sellier cousu main
Les coutures sont faites main au point sellier : deux aiguilles traversent le même trou en sens inverse, si bien que chaque trou porte deux boucles de fil indépendantes.
Un point noué machine a un fil tiré à travers et bloqué par un autre. Coupez-le, ou usez un seul point, et la couture peut se défaire sur toute sa longueur, ce qui sur un sac à dos veut dire l'ancrage de la bretelle, parce que c'est l'assemblage sous tension permanente. Coupez un point sellier et les fils de part et d'autre de la coupe restent noués sur eux-mêmes ; vous perdez un point au lieu d'une bretelle.
C'est un ordre de grandeur plus lent que la couture machine et c'est une grande part de la raison pour laquelle un sac comme celui-ci coûte ce qu'il coûte. C'est aussi visible : regardez les ancrages de bretelle et voyez si l'espacement des points reste régulier là où la couture tourne.
Quincaillerie et finition
Les boucles, les rivets et les boutons sont en métal massif à finition vieillie, pas en plastique plaqué.
La finition de la toile est mate et la surface est granuleuse sous la main, parce que la cire d'abeille loge à l'intérieur du tissage plutôt qu'en couche par-dessus. Rien n'est brillant sur ce sac.
Ce que rapportent les propriétaires
Les commentaires ici sont constants, et portent autant sur la durabilité que sur l'allure. Plusieurs décrivent la matière comme robuste et la construction comme solide, un propriétaire rapporte un mois d'usage quotidien avec un sac qui tient, et un autre l'a assez aimé pour acheter ensuite plusieurs autres de nos pièces en toile cirée.
L'avis modéré le plus utile dit qu'il répond aux attentes, avec une matière durable et un design fonctionnel. C'est le bon registre pour ce sac : c'est un sac bien fait, simple et résistant plutôt qu'un sac malin, et ceux qui l'aiment semblent l'aimer exactement pour cela.
Questions
Quelle est sa taille ? 43,2 cm de haut et 35 cm de large, soit 17 sur 13,78 pouces.
Est-il imperméable ? Il n'est pas imperméable. La toile traitée à la cire d'abeille est déperlante et évacue bien la pluie ; les coutures piquées et les fermetures à glissière sans joints sont les points par où la pluie soutenue entre.
Quel est son poids ? 1,2 kg à vide, soit 2,65 lb. C'est le plus léger de nos trois sacs en toile cirée.
Puis-je le recirer ? Oui, au pain de cire et à la chaleur douce, dès que les reliefs commencent à paraître secs. La garniture en cuir est un travail à part, que notre guide d'entretien détaille.
Les plis vont-ils partir ? Non. Le coton ciré garde la mémoire de la façon dont il a été plié. C'est la matière qui fonctionne, pas qui lâche.